À Maubeuge, fini le sport dans les écoles !!!

Un bras de fer administratif oppose la municipalité maubeugeoise et l’Éducation nationale, … avec cette conséquence inattendue et abrupte : il n’y a plus de sport dans les écoles. La mairie emploie dix-sept moniteurs, tous sportifs et dont une partie de leur mission était, justement, d’enseigner le sport en milieu scolaire. Récemment, l’Éducation nationale leur a retiré leur agrément. Motif : ils n’ont pas le concours adéquat et, surtout, ils ne sont pas dans la bonne filière. Dans le monde parfois obscur de la fonction territoriale, il existe plusieurs filières : administratif, technique, animation… et sport. Depuis le 1e r avril 1992, les municipalités sont censées respecter à la lettre ces filières. « Un administratif ne peut plus enseigner le sport dans les écoles, explique Patrick Toussaint, conseiller pédagogique en éducation physique et sportive.

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La montagne, terrain de recherches des scientifiques

L’altitude, en raison de ses conditions extrêmes, offre aux chercheurs de nombreux sujets d’études comme, par exemple les stratégies d’adaptation du corps humain à la raréfaction de l’air, la recherche des victimes d’avalanche ou encore le traitement des gelures. Nous ne sommes pas tous égaux devant le manque d’oxygène. Voilà la conclusion à laquelle sont parvenus plusieurs scientifiques qui suspectent un défaut génétique d’être à l’origine de la sensibilité plus ou moins marquée des individus à ce phénomène autrement appelé hypoxie. A haute altitude, la pression partielle des gaz qui composent l’air que nous respirons diminue et chaque inspiration apporte moins d’oxygène à notre organisme. Cette asphyxie partielle se traduit par le « mal des montagnes » qui se manifeste, selon les individus et l’altitude, par de simples nausées, des maux de tête, voire des œdèmes cérébraux ou pulmonaires.

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Arrêter la machine à fric !

« Le sport sera utile ou nuisible, selon la direction dans laquelle on l’aiguillera…? ! » avait déclaré et écrit le baron Pierre de Coubertin, rénovateur des jeux Olympiques modernes, en 1925… En un mot, le sport n’est pas en lui-même porteur de vertus émancipatrices, s’il n’est pas dirigé et enseigné. « Le moment est venu de faire le point et de réfléchir à la navigation, si l’on ne veut pas aller à la dérive », ajoutait, quarante ans plus tard, René Maheu, directeur général de l’Unesco, s’adressant, à Tokyo, aux pouvoirs publics, du monde aux gouvernements, en passant par les institutions officielles et internationales du sport, et en faisant adopter par l’assemblée générale le « Manifeste sur le sport ».

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