La montagne, terrain de recherches des scientifiques

L’altitude, en raison de ses conditions extrêmes, offre aux chercheurs de nombreux sujets d’études comme, par exemple les stratégies d’adaptation du corps humain à la raréfaction de l’air, la recherche des victimes d’avalanche ou encore le traitement des gelures. Nous ne sommes pas tous égaux devant le manque d’oxygène. Voilà la conclusion à laquelle sont parvenus plusieurs scientifiques qui suspectent un défaut génétique d’être à l’origine de la sensibilité plus ou moins marquée des individus à ce phénomène autrement appelé hypoxie. A haute altitude, la pression partielle des gaz qui composent l’air que nous respirons diminue et chaque inspiration apporte moins d’oxygène à notre organisme. Cette asphyxie partielle se traduit par le « mal des montagnes » qui se manifeste, selon les individus et l’altitude, par de simples nausées, des maux de tête, voire des œdèmes cérébraux ou pulmonaires.

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